Suites pour violon
Hyperion CDA67571

Hagai Shaham, violon
Arnon Erez, piano
8 février 2007
Ernest Bloch
Baal Shem Suite
Suite Hébraïque
Suite n°1 & n°2 pour violon seul

Paul Ben-Haïm
Sonate en Sol Majeur pour violon seul op.44
Berceuse sfaradite
Improvisation & Danse op.30
 
«Les interprètes abordent ces deux compositeurs avec la ferveur à la fois distanciée et fiévruese qu'ils mettaient au service de Grieg. Ils imposent une grande liberté rhapsodique, mais sans rien de maniéré. Le son de Hagai Shaham est puissant, à la fois bourru et attendri» (Le Monde de la Musique, France)
«Hagai Shaham complète l'intégrale des oeuvres pour violon et piano de Bloch, commencée avec succès il y a deux ans. On retrouve dans le Bal Shem dans la Suite hébräique et dans les deux très rares Suites pour le violin seul, les mêmes qualités que dans les ouvrages déjà gravés: archet conquérant, superbe sonorité, phrasés élégants et intelligemment pensés donnant à l'interprétation sensualité ou spiritualité. Les trois oeuvres de Ben-Haïm—Sonate pour violin seul, Bercuese sfaradite et Improvisation et Dance —bénéficent également d'une lecture de tout premier plan … Toujours exemplaire, Anon Erez au piano, anticipe toutes les intentions de son partenaire» (Classica, France)
« Les deux compositeurs sont extrêmement bien servis sur ce disque magnifiquement enregistré, Hagai Shaham et Arnon Erez en particulier donnant une interprétation tout à fait convaincante du célèbre Baal Shem de Bloch... L’impact global est d’autant plus puissant que les deux artistes font preuve d’un sens sûr du rythme tout au long du récital » (BBC Music Magazine)
« Un soliste aussi fin que Hagai Shaham [...] La suite Baal Shem ... reçoit une excellente performance. Shaham projette merveilleusement l’exaltation des climax, soutenue par les fanfares évocatrices du piano d’Arnon Erez... cela reste une belle sortie d’un répertoire intéressant et relativement négligé » (International Record Review)
« Le violon de Shaham pleure avec un ton expressif, riche et sombre, en particulier dans le mouvement Nigun » (Classic FM Magazine)
Hagai Shaham possède le type idéal de pureté argentée et vibrée pour que ces pièces parfois mélodramatiques sonnent vraies. Plutôt que de se rabattre sur un son bien rembourré et opulent, il rationalise son timbre, ajoutant une intensité particulière aux points culminants de Bloch. Shaham trouve le juste équilibre entre la fraîcheur interprétative et la bravade de cape et d’épée dans Baal Shem ... l’enregistrement est excellent d’un bout à l’autre » (The Strad)
« La vivacité du timbre de Hagai Shaham et sa volonté de s’engager dans des procédés expressifs, apparents dès les premières notes du Baal Shem d’Ernest Bloch, promettent des performances viscérales d’une pénétration imposante. Que le ton, aussi raffiné soit-il, possède aussi une pincée de cran n’enlève rien à la force d’esprit de ses lectures... Hagai Shaham sonne aussi à l’aise dans ce genre de matériel ethnique que dans les passages feutrés du deuxième mouvement ou dans les gestes audacieux et virtuoses du troisième. À l’opposé de la Sonate pour violon seul, les deux pièces pour violon et piano de Ben-Haïm présentent des visages contrastés du romantisme, la Berceuse sfaradite, riche effusion mélodieuse, et l’Improvisation et danse, chef-d’œuvre flamboyant. Ceux qui sont attirés d’une manière ou d’une autre par ces compositeurs devraient trouver le plaidoyer de Shaham convaincant. Fortement recommandé, cependant, à tous les types d’auditeurs' (Fanfare, USA)
« Shaham révèle une intensité pénétrante, exaltée et colorée à la fois » (Audiophile Audition, États-Unis)
« Ces [performances] sont vraiment inspirantes. Shaham n’a pas peur des portamenti liquides et rapides dans la Suite de Baal Sem et il s’efforce d’équilibrer la ferveur hébraïque avec le lyrisme élevé. L’ondulation semblable à celle d’une harpe du deuxième mouvement témoigne du jeu captivant et sensible aux couleurs d’Erez. Shaham varie intelligemment son ton ici – ce n’est pas un Nigun discret, mais c’est un Nigun qui en dit beaucoup sans trop en dire. L’entrain joyeux et l’exultation culminante du final montrent à quel point le duo a été habile tout au long de la suite – ils rythment extrêmement bien la suite... Le jeu est perspicace, expressif et profondément idiomatique. Ces deux musiciens font une déclaration éloquente et importante sur le travail des deux compositeurs » (MusicWeb International)
« Les performances sont tout simplement électrisantes, et la tension implacable qu’elles créent est presque insupportable. Un disque très bien enregistré et superbement documenté » (Classical.net)