Erich Adler
Stylton RS5252220

Daniela Grygarová, violon
Vilém Veverka, hautbois
Amaliya Abdurashidova, piano
Orchestre du Théâtre national de Moravie-Silésie
Quatuor Adler
Marek Šedivý chef d’orchestre

 

 

Three Pieces for Oboe and Strings / Trois pièces pour hautbois et cordes / Tři kusy pro hoboj a smyčce
1. I. où
2. II. lorsque
3. III. lorsque

Little Music / Petite musique / Malá hudba

4. I. Allegro Moderato
5. II. Andante
6. III. Lento – Allegro

Evening at the Castle / Soirée au Château / Večer na zámku, op. 73a

7. Opuštěné nádvoří / Cour abandonnée
8. Na věži / Sur la tour
9. Maškarní bál / Bal masqué

Three Slow Pieces / Pièces lentes / Tři pomalé kusy

10. I. Largo Lamentoso
11. II. Adagio Vittorioso
12. III. Larghetto

Summer 1968 / Léto 1968 / Été 1968

13. 1. týden: dusno
14. 2. týden: větrno
15. 3. týden: oblačno
16. 4. týden: bouřka – uklidnění

17.Fantasy for Violin and String Orchestra, op. 14 / Fantaisie pour violon et orchestre à cordes, op. 14 / Fantasie pro housle a smyčcový orchestr, op. 14

Erich Adler était un compositeur germano-tchèque d’origine juive qui, tout au long de sa vie, n’a pas perdu son sens de l’humour et son optimisme malgré ce qu’il a vécu. Pendant la 2ème guerre mondiale, il a connu les difficultés d’une prison de camp de concentration, à laquelle il a survécu. Malheureusement, la persécution n’a pas été évitée même après la guerre, lorsque le Parti communiste est arrivé au pouvoir en raison de son origine bourgeoise. La situation d’Erich Adler était si intolérable qu’il a été forcé d’émigrer et de recommencer à construire sa vie et l’avenir de sa famille en Allemagne. La musique l’a accompagné tout au long de sa vie et est devenu un moyen d’expression à travers lequel il pouvait exprimer sa nostalgie, sa défiance, son espoir, son désespoir, ses railleries et sa foi et au moins faire face à un destin amer. Ses œuvres se caractérisent par un travail contrapuntique riche et naturel, le chant, une mélodie distinctive et une construction harmonique conçue de manière moderne, ne recourant pas à la sympathie, ni à la sècheresse scolaire, elles pulsent la vie vécue artistiquement à Terezín.